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6 €
Qu'est-ce que l’édition Auteur :
- 339 pages ebook.
- Format epub et Kindle.
- Enrichie d’un cahier couleur exclusif 8 pages, regroupant les illustrations du roman.
23 €
Qu'est-ce que l’édition Auteur :
- Format A5 Broché prémium. 432 pages.
- Papier crème pour le confort des yeux.
- Couverture Soft-Touch avec intérieure en couleur.
- Enrichie d’un cahier 8 pages couleur exclusif, regroupant les illustrations du roman.
- Accompagné du marque page.
- Dédicace possibles.
Une édition Classique est aussi disponible sur Amazon.
Quelques fragments, avant que l’ombre ne prenne toute sa place.
« Faure, carnet sous le bras, tenait son téléphone à clapet ouvert contre son oreille.
Son regard glissait sans cesse autour de lui, comme s’il craignait d’être observé.
Sa voix, basse mais vibrante d’excitation, s’élevait par bribes, se mêlant au tumulte.
– Charles… je suis dans la salle des masques funéraires. Regardez… enfin, imaginez. Ici on a des visages d’or, mais ternis, fissurés, exposés à la poussière des visiteurs qui ne savent pas les apprécier. Mais dans un temple oublié… si nous en trouvions un ? Un masque préservé, jamais vu, jamais souillé… »
« Chacune semblait fixer un point précis, comme si elles attendaient qu’un geste soit accompli, qu’un mot soit prononcé, qu’un verdict tombe.
Leurs mains, tendues en cuvette, recueillaient l’eau d’infiltration tombant du plafond, dans une série de “plocs” en écho, avant de la laisser ruisseler le long de leurs bras, de leur corps, jusqu’au sol où elle rejoignait ces plaques rougeoyantes pour y sécher. »
« Charles, jouant à déterrer, avec son pied, un malheureux scarabée qui immédiatement tentait de se réensabler, prit la parole :
– Vous vous demandez sans doute pourquoi j’ai engagé Samir. Ici, un garde du corps n’est pas seulement une précaution. C’est une nécessité. Les fouilles attirent les convoitises. Les pillages sont fréquents, les trafics prospèrent. Et puis, vous le savez, l’ambiance politique est instable. Les autorités veulent contrôler chaque mouvement, chaque découverte. Samir nous servira de rempart.
Il marqua une pause, poussa du sable sur le coléoptère avant de le laisser en paix, puis ajouta avec un sourire ironique :
– Samir est là pour nous protéger, mais aussi pour contrebalancer le militaire que le gouvernement nous imposera. Je refuse que nos recherches soient dictées par un officier en uniforme. Samir équilibrera la balance. »
« Charles s’approcha.
– Oui. Voyons si elle est sèche.
Il plaça la flamme de son briquet à essence contre la torche antique. La tête de torche avait du mal à brûler. Le toron de tissu fumait plus qu’il ne s’embrasait.
Puis un début de flammes enveloppa timidement le bois. La lumière crachotante n’était pas très vive, mais elle projetait tout de même un halo saccadé bien utile.
L’obscurité autour de Michael recula d’un pas. »
« Samir reprit l’avancée.
Le tunnel se resserrait encore, les murs se courbant légèrement vers l’intérieur.
Ils continuaient d’avancer, un pas après l’autre, guidés par la torche de Samir et par quelque chose d’autre, quelque chose de plus profond, de plus ancien, de plus enfoui. Ils semblaient avancer en spirale.
Et derrière eux, le noir suivait.
Toujours à la même distance.
Toujours silencieux.
Toujours présent.
Ils ne se retournèrent pas. »
« La salle surgit devant eux : haute, presque carrée, entièrement couverte de fresques et de reliefs guerriers.
Les vastes scènes d’offrandes colorées dénotaient avec les pièces précédentes et les couleurs, demeurées intactes, venaient presque redonner le sourire après le glauque qu’ils avaient traversé.
En dessous de ces premières fresques, d’autres relataient les victoires d’une figure aux traits volontairement effacés.
Quelques divinités connues — Hathor, Anubis, Sobek, Sekhmet et Khonsou — se tenaient au milieu des hiéroglyphes de victuailles ou proches des esclaves dénombrés. »
Le carnet du professeur Faure vous attend en fin d’ouvrage.
Ne l’ouvrez pas avant d’avoir franchi le dernier seuil.
Les Trois Colonnes — Extrait de leur retour éditorial
"Vous avez su installer une atmosphère dense et fascinante, où le sacré se mêle à l’angoisse avec une précision presque hypnotique. Nous avons particulièrement aimé la tension progressive, nourrie par la richesse historique et la profondeur symbolique des lieux. Votre plume immersive entraîne le lecteur dans un univers sombre et captivant."
Cet extrait provient de leur réponse officielle suite à la lecture de Les Couloirs de l’Ombre, dans laquelle la maison d’édition annonçait accepter le manuscrit pour publication.
Éditions Baudelaire — Extrait de leur retour éditorial
"Votre roman offre une fusion captivante de genres, mêlant l’excitation de l’archéologie à l’horreur surnaturelle. L’exploration d’un temple oublié dans le Sinaï, associée à une divinité mystérieuse, crée une tension narrative fertile. Votre intrigue joue habilement avec le temps, enchevêtrant passé et présent d’une manière qui saura séduire un public avide de mystères anciens et de frissons modernes."
Cet extrait provient de leur réponse suite à la lecture de Les Couloirs de l’Ombre, dans laquelle le comité de lecture indiquait avoir reçu « de très bons retours ».
"Ce roman s’inscrit avec efficacité dans le courant porteur du thriller archéologique teinté de fantastique, en conjuguant mystère antique, tension narrative et enjeux contemporains. La progression immersive, soutenue par une écriture visuelle et rythmée, capte rapidement l’attention… L’univers déployé, à la croisée de l’Histoire et du surnaturel, offre un potentiel d’adaptation audiovisuelle évident. La diversité des personnages et des points de vue renforce l’accessibilité du récit… L’ouvrage présente ainsi de solides atouts pour séduire un public large, amateur de suspense érudit et d’aventure."
"Dès le prologue, la scène du temple, saturée de silence et d’ombres mouvantes, impose une atmosphère presque organique où la pierre semble respirer et observer… Cette qualité sensorielle traverse tout le texte, notamment dans la descente oppressante vers la crypte ou dans les scènes du Sinaï… Le motif du “miroir brisé”, récurrent, structure une réflexion troublante sur l’effacement, la mémoire et l’inversion du sacré… L’écriture, dense et parfois hypnotique, oscille entre précision quasi documentaire et dérive hallucinée… Cette dualité confère au roman une identité forte, à la fois immersive et dérangeante, qui marque durablement la lecture."